Rien que ça, rien que ce voyage dans l’univers de Brel serait déjà un bonheur en soi. Mais il y a plus. Car Garrido ne fait pas que chanter Brel, il y ajoute toutes ses tripes à lui. Il n’imite pas, il recrée, et même l’archi célèbre « Ne me quitte pas » prend soudain un tour nouveau, une inflexion originale, un phrasé qui côtoie celui du grand Jacques sans vouloir se confondre avec lui. Magistral. Laurent Rouquette – L’Indépendant – 18/07/2006

Le récital Brel commence. La voix est belle, originale, habitée et ne cherche pas à imiter le maître. Antoine Garrido place son talent d’interprète aux services des textes et de la musique. Les personnages des chansons de Brel retrouvent de la densité physique, une présence incarnée : Jef, Ces gens là, Madeleine, les marins du port d’Amsterdam, les bourgeois, etc. Garrido excelle aussi à transmettre la force déchirée du Brel de « La Quête » quitochesque ou de « Quand on a que l’amour ». Guy Caunègre – Sud Ouest – 04/11/2006

En concert, l’interprète laisse la place à l’artiste et l’homme s’efface derrière le chanteur pour se mettre entièrement au service de la beauté des textes et de l’infinie délicatesse des mots : c’est peut-être cela tout simplement le talent et c’est en qualité d’interprète géniaux que Montand ou Gréco ont bâti leurs formidables carrières, et on aura toujours besoin d’artistes, tel Antoine Garrido, pour enchanter avec des titres comme « Les Anarchistes», « Ma fille » ou « Amsterdam » sans oublier bien sur les musiciens, couturiers musicaux d’un tour de chant où la simplicité des lignes mélodiques habille d’harmonie le costume poétique des mots. Alain Cazalis – Midi Libre - 11/11/2007

Pendant prés de deux heures, Antoine Garrido et ses musiciens nous ont plongés dans un bain de poésie en interprétant les grands titres de Reggiani, Brel et Ferré et pour servir ces textes inoubliables, Antoine Garrido possède trois atouts : sa voix tout d’abord, chaleureuse et puissante, qui n’est pas sans rappeler celles de ses grands maîtres. Son talent d’interprète, ensuite, qui s’exprime avec sensibilité, avec nuance, sans recherche d’imitation ou d’effets faciles mais qui éclate sur des titres tels que « Sarah », « Madeleine » ou « Le barbier de Belleville ». Enfin, l’une de ses cartes maîtresses qui est à ses côtés la présence et le talent d’excellents musiciens. Dominique Perrin – Le Dauphiné – 16/01/2008

Antoine Garrido, avec humour et émotion, a réussi à évoquer avec beaucoup de talent, la personnalité de ces trois maîtres au travers de leurs chansons - cultes pour certaines - et le public, venu nombreux a passé une soirée inoubliable face à l’œuvre de ce chanteur mythique, servie par un chanteur généreux accompagné de musiciens complices. Midi Libre – 04/02/2008

Servi par l’impeccable accompagnement de ses musiciens, Antoine Garrido a transmis par son interprétation charnelle et inspirée, à la fois la dramaturgie réaliste et l’humour populaire de ces trois répertoires, et à l’unisson de ces immenses artistes, il a su nous en restituer la puissance et l’émotion. Sylvie Nicola – La Dépêche du Midi – 26/07/2008

La poésie était à l’honneur ce dimanche soir au Théâtre de la mer de Ste Maxime où toute la sensibilité de ces textes forts était remarquablement interprété avec passion et émotion par Antoine Garrido, accompagné de ses 3 musiciens. Maryse Cote – Nice Matin– 20/08/2008

Antoine Garrido, au mieux de sa forme, porté par un orchestre complice a restitué avec justesse et conviction ces chefs d’œuvre. Chaque chanson égrenait les sentiments humains dans une œuvre toujours contemporaine et en interprétant « Mathilde », « Avec le temps » ou « Les loups sont entrés dans Paris », on se rendait compte combien ces sujets sont toujours d’actualité. Danielle Lot– L’Indépendant – 20/10/2008

Antoine Garrido a interprété avec justesse et émotion le répertoire de 3 montres sacrés de la Chanson Française. Sa voix chaleureuse et puissante, ses expressions passionnées ont laissé le public sous une émotion admirative. De plus, une communion et une parfaire harmonie règnent entre le chanteur et ses musiciens de génie. Michel Sulik – Midie Libre – 04/08/2011

Antoine Garrido, accompagné de Marc Hévéa au piano et de Jean Luc Mirault à la contrebasse, a interprété Brel avec la même fougue et le même enthousiasme que le grand Brel de l'époque.
Geneviève Oeil - Le Dauphiné Libéré - 23/07/2015

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